Harshly
beautiful images of penguins surviving and thriving during an unforgiving
Antarctic winter distinguish "The Emperor's Journey,"
Luc Jacquet's sometimes harrowing, sometimes hokey, sometimes heartwarming
nature documentary. Warner Independent Pictures and National Geographic
Features likely will see satisfying returns on their investment
after teaming to secure U.S. rights to the French-produced feature
showcased at Sundance 2005 (pic has opened in Paris). To maximize
B.O. potential, however, distribs would do well to rethink the gimmick
of using actors to provide vocals for pic's "stars."
Jacquet and his production team spent 13
months in the frigid Antarctic wilds to shoot striking super-16mm
footage of emperor penguins in the birds' natural environment.
With the invaluable aid of editor Emile Simon, Jacquet has shaped
the material into a generally absorbing narrative of mating rituals
and parental instincts, focusing on a single couple's collaborative
efforts to produce and protect their offspring.
Early scenes briskly clarify specifics
of geography and zoology by showing hundreds of penguins emerging
from icy waters to trek countless miles across ice-scapes toward
their traditional breeding grounds. Jacquet has some fun with
the penguin pair-offs -- since females outnumber males, each femme
penguin is extremely possessive of her potential mate -- and gets
laughs by showing jealous birds slapping and pecking at suspected
romantic rivals.
Once he focuses on the primary couple,
however, Jacquet uncorks the schmaltz while employing actors Romance
Bohringer and Charles Berling to voice penguins murmuring sweet
nothings to each other. It's easy to understand helmer's desire
to personalize the birds with anthropomorphic affectation. But
it's difficult not to laugh out loud as nuzzling penguins pledge
their troth as each other's "soul mate."
"Emperor's Journey" works best
as an unblinking witness to the survival of fittest. Once femme
penguins lay their eggs, they immediately head back to far-off
icy waters to procure food. Meanwhile, males are left behind to
hatch the eggs and nurture the offspringuntil the mothers return
with food.
While hordes of males huddle together for
warmth as frigid winds blow and mighty blizzards rage, females
risk being eaten alive by predatory sea creatures as they fish
for tasty morsels. Inevitably, some penguins are felled by the
elements, and blanketed by the snow. ("Anything that dies
is erased.") And more than a few of the offspring die aborning.
Pic renders the brutal life-or-death struggle
against nature with a vividness of detail that might frighten
very small children. But spirit-lifting finale will delight auds
hearty enough to brave the journey.
Variety - Joe Leydon
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Warner
Independents paid a reported $1 million for The Emperor's Journey,
a nature documentary about Antarctic penguins that has people
raving. (Not being a fan of migrating avians, I skipped that one.)
Lions Gate, hoping to tap into the same audience that went for
Open Water and Saw (both of which screened here last year), acquired
Hard Candy for a reported $4 million. Focusing on a pedophile
(Patrick Wilson) and the 14-year-old girl (Ellen Page) who longs
to castrate him, Hard Candy is certainly an attention grabber
-- but it's also cruel, joyless and finally pointless.
Star-Telegram
Film Critic - Christopher Kelly
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Treize
mois de tournage, 120 heures de rushes, des températures
entre -10 et -40°C... Luc Jacquet et son équipe ont tout
enduré pour filmer "La Marche de l'Empereur", magnifique
et dramatique histoire de survie des manchots de l'Antarctique.
Studio
- Patrick Fabre
|
|
L'heure est au grand froid ! Après Le dernier
trappeur qui connaît un joli succès en salle,
voici le travail d'un autre documentariste passionné par
les terres hostiles. Ce film suit l'incroyable odyssée d'une
espèce dont 80% meurt devant les épreuves du froid
et de la reproduction. "Simple" documentaire, La marche
de l'empereur suffirait à notre bonheur devant la splendeur
des paysages, l'incroyable tragédie dépeinte et la
manière dont il nous entraîne au plus près de
ces animaux. Mais Jacquet avait une autre ambition, et signe un
véritable conte avec, comme prestigieux narrateurs, Charles
Berling, Romane Bohringer et Jules Sitruk. La marche de l'empereur
est une ode majestueuse magnifiée par la musique d'Emilie
Simon.
Studio
- Thierry Cheze    
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| Beau
docu sur les manchots de l'Antarctique, bien servi par la BO d'Emilie
Simon.
Les
Inrockuptibles    
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| Un
véritable docu-drame mis en scène avec un souci esthétique
et un art du suspense typiquement cinématographiques. (...)
La musique et la voix björkiennes d'Emilie Simon font quant
à elles écho à la beauté cristalline
des paysages, utilisés en contrepoint par Jacquet pour évoquer
le miracle de la vie dans un environnement qui n'en veut pas.
Première
- Christophe Narbonne    
|
| Luc
Jacquet a su insuffler une merveilleuse poésie à son
film, qui prend des allures d'hymne à la vie, notamment en
supprimant le commentaire habituel sur les us et coutumes des manchots.
(...) Une manière saisissante de concilier naturalisme et
création, et de présenter la vie comme une lutte pleine
d'amour.
Le
Nouvel Observateur - Laure Garcia    
|
| Aujourd'hui,
la conférence portera sur le reproduction du manchot empereur
en Terre Adélie. Sauf que c'est passionnant, magnifiquement
bien filmé et aux confins de la poésie. Enfants, ne
surtout pas s'abstenir.
Ciné
Live - Grégory Alexandre     
(voir la critique complète en bas de page)
|
Croyez-nous,
en allant voir La Marche de l'Empereur, seul ou avec vos enfants,
vous allez rire, frémir, pleurer être étonné
ou enthousiaste devant l'incroyable spectacle qui se déroule
sous vos yeux. (...) A travers cette aventure particulière,
c'est sans doute l'humanité tout entière qui se retrouve
dans cette leçon de vie terriblement touchante.
Rolling
Stone - Sabine Gros la Faige    
|
Ce
film est un extraordinaire documentaire, une héroïque
épopée (...). Drôle, cruelle, toujours étonnante,
cette frisquette fresque est un exploit sans équivalent.
Paris
Match - Alain Spira    
|
Le
genre est nouveau. Quasi révolutionnaire, à la frontière
entre le documentaire animalier, la fiction, le reportage. (...)
Le film est un exploit où la technique tout entière,
la passion du réalisateur Luc Jacquet et l'inventivité
des cameramen (...) sont au service de l'émotion à
l'état pur et de l'innocence d'un peuple qui devient une
sorte de tribu idéalisée par le regard de la caméra.
France
Soir - Corinne Sabatier    
|
Trois
raisons d'aller voir La Marche de l'empereur. Parce que la vie du
manchot empereur est un enfer et qu'elle possède donc un
bon potentiel dramatique. (...) Parce que Luc Jacquet et son équipe
ont passé un an sur la banquise et en ont rapporté
des images incroyables, (...). (...)Parce que le film est amusant.
Plutôt qu'un commentaire magistral, les infos sont transmises
par trois voix off (...).
L'Express
- Christophe Carrière    
|
| Les
images sont absolument sublimes et laisseront les amateurs de documentaires
animaliers avec le souffle coupé. Jacquet connaît et
aime son sujet. Sa passion est largement communicative. Le film
est instructif sans être didactique, poétique juste
ce qu'il faut pour ne pas devenir lourdaud. (...) Réalisé
avec beaucoup de goût, ce documentaire somptueux est indispensable
pour qui a envie d'en savoir plus sur le "papa pingouin"
de la célèbre chanson.
Brazil
- Caroline Vié    
|
| Encore
un docu animalier ? Oui, mais la marche de l'empereur est un vrai
film épique qui pourrait rivaliser avec les meilleurs blockbusters
ricains sortis cette année. (...) Luc Jacquet pond des séquences
époustouflantes (...) et les assemble avec un art du suspens
et du timing littéralement hallucinant.
Score
- Johnny Be Good    
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| critiques
complètes |
Au royaume des animaux, les manchots sont rois.
Rois de leur immense domaine (l'Antarctique) parce que seuls à
y régner, ou presque. Des bestioles à la démarche
ridicule mais au dessein sublime : vivre et laisser vivre. Un job
à plein temps pas facile du tout quand on vit la moitié
de l'année dans le noir et à -40°, sous des vents
filant à 200km/h, et qu'il vous faut parcourir au felling
et en footing plusieurs centaines de kilomètres aller, retour,
re-aller, re-retour, re-re-aller et re-re-retour entre l'eau (donc
la nourriture) et le lieu de fécondation. Tout ça
afin d'hypothétiquement mettre au monde, protéger
et élever un petit. lequel sera assez ingrat pour, un an
plus tard, quitter le nid et refaire sa vie. L'histoire du manchot
empereur est à ce point extraordinnaire (on pense notamment
au rôle du père) qu'elle exigeait la démarche
humble d'un documentariste à patience d'ange et amoureux
fou de la banquise, et un concept radical. Le mot "documentaire"
s'adapte-t-il vraiment à ce film qui tient davantage de l'aventure
initiatique, du conte moraliste, voire du récit bivlique
quand trois voix off (le mâle, la femelle, le petit) s'élèvent
et se mettent à parler en lieu et place des animaux ? Le
travers pédagogique ainsi adroitement évité,
le film ose une sorte de poésie intimiste dont les effets
redoublent sous les cascades de sons minéraux et les vocalises
très "björkiennes" d'Emilie Simon. Et on peut
tout aussi bien s'agacer de cette forme d'anthropomorphisme-là
que la préférer mille fois aux images, vues récemment
à la télé, de lions qui parlent avec des babines
en images de synthèse.
La marche de l'empereur s'en tient avant tout à
son étonnante aventyure animale, aventure complexe à
comprendre parce que régie par les codes du pur instinct,
mais aussi universelle dans sa façon de célébrer,
envers et contre tout ce qui l'entoure, la continuité de
l'existence.
CineLive
- Grégory Alexandre     
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